Comment t'expliquer?
Car c'est derrière cette porte que je t'ai vue pour la première fois
T'a présence était apaisante. Je l'aimais. J'aimais savoir que tu étais là. C'était réconfortant. Je n'ai jamais compris pourquoi. C'est juste comme ça, simple. Le matin quand je me révaillais , fatiguée , je savais que j'allais encore te voir et l'énergie me montait. On était bien. On s'émait bien. C'était vraiment quelque chose , comme ça , simple , sans vrai mots dit , simple et doux. Et puis après tout c'est compliqué. Quand il est devennu jaloux , jaloux de rien. Je ne sais pas si je peu le comprendre, parce que tu étais son meilleur ami et qu'il m'aimait. Mais c'est alors que le jeu à vraiment commencer.Puis C'EST arrivé. Et puis ça c'est éffacé sans que personne n'est rien gommé.Mais les parties du puzzle sont restées, rien n'a plus été pareil.Pour moi tu étais la plus grosse pièce, celle pour la quelle je me suis batue. Pour le pire peut-être , pour le meilleur surement. Pourtant ta présence restait apaisante. Je te cherchais. De partout , tout le temps. Tu n'as jamais été difficile à trouver. Juste difficile à comprendre. Chaque jour tu paraissais différent. Chaque jour tu me regardais différemment. Mais c'est quand tu souriais que tu ressemblais à cet enfant. Et c'est quand tu pensais , que tu ressemblais à cet animal blessé ,perdu.Tes yeux réstaient éteins et tu faisais une mou triste. J'aurais aimé parfois lire dans tes réflexions. J'aurais aimé t'aprivoiser un peu , un peu plus. Toi tu m'aurais connue aussi. J'aurais telement voulue t'aider... Tu étais seul. Quand ils te poussaient, te piétinaient et qu'ils prenaient ta place , tu ne disais rien. Un jour que tu t'occupais avec , il te l'a pris , il te l'a déchiré et te l'a jetté à la figure. Tu n'as rien dis , tu n'as pas bougé. Moi je me suis penché pour ramasser ces petits morceaux disloqués tombés par terre. Je les ai gardé. Tu ne savais plus , moi je savais et je voulais te le dire , tu n'as pas voulu de mon aide. Tu m'as dis que ce n'était pas bien. Pourquoi si souvent tu t'ai lessé couler? Je ne demandais pourtant qu'à t'aider. Te prendre par la main pour te remonter. Mais je devais me tromper. Peut-être que ta vie comme ça tu l'aimais. Il y a beaucoup de questions que j'aimerais te poser. Mais ces questions je ne pourrais pas, je ne te reverrais jamais. Ne jamais dire jamais je sais. Mais...Si je te revoie, je te sers dans mes bras et après je t'abandonne. D'accord? Peut-être que tu ressentiras ce que j'ai ressentie quand tu es parti avec eux, sans espoirs de revenir. Sans un au revoir ni même un sourire. Une ignorance parfaite, parce que je n'avais pas sue répondre.
Quand tu es partis ce jour là , suis resté seule , quelques minutes. Comme ça. Sans vraiment comprendre. Je pensais que tu allais revenir , comme à chaque fois. Mais tu ne revenais pas. J'ai commencé à marcher. Pas longtemps car je t'ai vu. Tu riais là-bas. Loin de moi. Mais n'importe ou j'aurais pue te reconnaitre. Je t'ai vu rire au éclats - c'était rare chez toi. Tu venais de me laisser pour toujours et tu riais. Alors je me suis assise dans la rue. Par terre comme ça, sur le trottoir. Tu t'éloignais encore de moi. Sans me voir. Sans te douter que je te regardais. J'ai quand même fini par me levée. J'ai courue, longtemps cette fois. J'ai venais te le dire. Mais tout en courant j'ai eu une drôle de sensation, tu ne bougeais plus alors que je me rapprochais de toi. Je doutais de plus en plus mais il fallait continuer.Et je suis arrivée assez près pour comprendre. Mon c½ur à fait boum dans ma poitrine. Ce n'était pas toi. Ca l'avait été, ce ne l'était plus. J'ai alors sentie que j'étais vraiment au bout de l'histoire. Game over.Tu étais belle et bien partis. Partis , partis. On avait inversé les rôles , toi tu riais quelque part et moi j'étais seule , perdue. Je me suis arreté et lentement m'en suis retournée.J'ai ris une seconde, après , j'ai éclatée.
Chiwii-na-Banana
15 ans
États-Unis
# Posté le samedi 13 décembre 2008 13:09
Modifié le jeudi 17 septembre 2009 16:41
